Comment un fugitif étranger recherché pour crime financier a recruté un Canadien pour une campagne numérique malveillante
C’est ce qu’on peut lire dans un média en ligne canadien qui tire la sonnette d’alarme en ce qui concerne des opérations numériques criminelles présumées sur le sol canadien, visant des ?tats alliés du Canada.
Il s’agit du « Western Standard » , fondé en 2019 et principalement implanté dans les provinces de l’Ouest canadien, qui vient de publier, le 04/07/2926, un article traitant des activités douteuses de Mehdi Hijaouy et de son acolyte Hicham Jerando, intitulé « Comment un fugitif étranger recherché pour crime financier a recruté un Canadien pour une campagne numérique malveillante« .
L’auteur de l’article en question est le journaliste canadien nommé Daniel Robson qui publie principalement des articles sur les questions d’extrémisme, de terrorisme, de criminalité organisée et de sécurité nationale. Selon sa biographie, publiée par le média canadien Policy Options, il se concentre sur les dimensions juridiques, institutionnelles et politiques de la sécurité publique au Canada.
Dans cet article ROBSON a présenté Mehdi HIJAOUY comme un ancien employé des Services de renseignement marocains, recherché dans une affaire de criminalité financière transnationale, ayant utilisé le Canada comme base pour développer un réseau numérique destiné à mener une campagne hostile contre les institutions marocaines.
L’auteur a décrit cette opération comme une tentative d’exploitation de l’espace médiatique et numérique canadien afin d’influencer l’opinion publique et de .
Par ailleurs, ROBSON y a déclaré que Hijaouy a recruté le Canadien d’origine marocaine Hicham JERANDO afin de servir de relais médiatique et numérique en participant à la diffusion de contenus visant certaines personnalités et Institutions marocaines, en s’appuyant sur les réseaux sociaux et différentes plateformes numériques pour amplifier ces messages.
L’auteur a présenté cette collaboration comme un exemple d’ingérence transnationale moderne, où des individus recherchés ou en conflit avec leur pays d’origine utiliseraient la liberté d’expression et l’environnement numérique occidentaux pour poursuivre des objectifs politiques ou personnels, ajoutant que le phénomène dépasse le simple militantisme en ligne et pourrait relever d’opérations d’influence coordonnées à caractère international.
Daniel ROBSON a également appelé les autorités canadiennes à prendre davantage en considération les risques liés à l’utilisation du territoire canadien comme plateforme d’opérations numériques visant des ?tats alliés, estimant que ces activités pourraient avoir des conséquences diplomatiques et sécuritaires plus larges pour le Canada et ses partenaires internationaux.
Article relayé par A.M. El Atlassi.